La Chapelle Urée

programme carrefour  INITIATION A LA PÂTE DE VERRE

INITIATION A LA COULEUR

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EXPOSITION PARURES ET BIJOUX ” de l’ancien au contemporain”

au Carrefour des Arts du 8 mai au 20 juin 2010

Outre ses fonctions décoratives, le bijou est l’expression de « croyances » ou de perceptions propres à l’individu qui le porte. La parure et le bijour sont le témoignage des cultures, d’époques et de territoires.

Vous pouvez retrouver les oeuvres de ces artistes sur leur site internet;

Marianne Anselin

Claire Beillard www.pailledelune.com

Michèle Forest

Gilles Jonemann

Mathilde Quinchez

Aude Tahon

Violaine Ulmer

Françoise Witz

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Expositions : tous les jours de 14h à 18h sauf le lundi
Pour tous renseignements
Par tél/fax : 02 33 58 72 39
Par e-mail contact@ateliers-artistiques.com
Par courrier :
Normandie Terre des Arts
Carrefour des Arts
50370 La Chapelle Urée
Entrée exposition : 1,50 euros /personne

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VERNISSAGE

Felipe Ferre & Bernard Tréhet

Lors de ce vernissage au Carrefour des Arts un hommage a été rendu à Paul AHYI, peintre, sculpteur, céramiste,

Graveur togolais disparu le 4 janvier 2010.

On peut y découvrir également le travail d’Anne-Marie Filaire. Cette photographe consacre l’essentiel de ses recherches aux paysages du Moyen-Orient. Elle parcourt Israël et la Palestine en effectuant des relevés extrêmement précis des paysages. Le résultat de son travail se présente comme un diaporama photographique en travelling. Un parti pris intéressant qui prend pour point de repère le mur qui sépare Israël des territoires palestiniens. Une vision panoramique de deux sociétés emmurées dans leur silence.

fellipe-Ferre

Felipe Ferre, photographe

D’origine Franco Colombienne, Felipe Ferre s’initie dès 7 ans à la photographie (développement et tirages). Il quitte la Colombie en 1958 et part à l’aventure. Il arrive à Paris en 1961.Ce n’est qu’en 1965 qu’il décide de devenir photographe professionnel.

Les Tairona

Les Tairona

Depuis sa carrière est entièrement dédiée à la photo : portraits de personnalités, photographies de l’architecture de Paris mais aussi des prises de vue ethnographiques avec un intérêt marqué pour une ancienne civilisation préhispanique : Les Tairona. Ce peuple dont la culture était l’une des plus évoluée parmi les divers groupes indigènes fut découvert par les hommes de Christophe Colomb.

Malheureusement, l’invasion des conquistadors espagnols les obligea à se déplacer plus haut dans la montagne, réduisant leur territoire et ainsi leur espérance de vie. Felipe Ferre qui les a rencontrés, témoigne à travers ses photographies de la culture de ce peuple et de l’urgence de leur situation.

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LE CARREFOUR DES ARTS INVITE TROIS PEINTRES ROUMAINS.
Articles de Michel Rouault, Ouest France

Filip Mihail a beaucoup exposé aux Etats-Unis et en Italie. Pour lui, "l'œil est le symbole de l'ouverture sur le monde."
Filip Mihail a beaucoup exposé aux Etats-Unis et en Italie. Pour lui, “l’œil est le symbole de l’ouverture sur le monde.”

Filip Mihail, peintre du texte apocryphe.`

Filip Mihail est l’un des trois peintres roumains en résidence au Carrefour des arts jusqu’au 7 novembre, dans le cadre d’un échange avec la Roumanie et l’association Soleils de l’Est. Né à Bucarest en 1971, il est citoyen américain depuis 2005. « Mes parents sont artistes dans la capitale roumaine, précise t-il, mais j’ai vécu la moitié de ma vie en Californie, où une partie de ma famille s’est établie. Et c’est la première fois que je viens en France. »

Artiste du figuratif, ses recherches révèlent une démarche qui s’approche du surréalisme. « Pas tout à fait cependant. Il est possible d’identifier mes toiles avec quelque chose. C’est plutôt métaphysique, mystique. » Ses œuvres s’appuient sur un rappel du fruit du paradis, la pomme notamment. « J’utilise aussi d’autres fruits, la figue, la poire… C’est comme un jardin. » Sa source d’inspiration, Filip Mihail la puise dans le texte apocryphe. Le temps de sa résidence à La Chapelle-Urée, il a repris pour la poursuivre une série de travaux anciens. Les icônes constituent également une corde à son arc. Pratique. Ses travaux seront exposés à la médiathèque de Brécey à partir du mardi 10 novembre, avec ceux de ses deux compatriotes, Cornel Barsan et Daniel Craciun, également en résidence au Carrefour des arts.

Cornel Barsan, peintre citoyen de la campagne.

Cornel Barsan, peintre citoyen de la campagne
Cornel Barsan, peintre citoyen de la campagne
Âgé de 44 ans, installé aujourd’hui à Paris, il est originaire de Transylvanie, « le pays de Dracula. Peut-être suis-je méchant comme lui », se plaît-il à dire, avec un air malicieux, qui caractérise aussi bien l’homme que ses œuvres.

Mélangeant le langage pictural et l’écrit, il s’inspire de portraits, d’événements et de situations, dévoilant des messages et des sous-entendus. « Ici, lors de cette résidence, je fais de la peinture comme Gérard Philippe fait de l’escrime, dans une charge rapide, gestuelle. Cela me change. D’habitude, je réalise de grandes surfaces, de 3 mètres sur 5. À la Chapelle-Urée, je veux être libre, très libre. » En utilisant par exemple une palette récupérée dans une grande surface pour exprimer des idées à caractère social. « Je suis comme un citoyen de la campagne, et je commente la nature. » En sortant de sa boîte le petit diable qui bouleverse les intentions les plus louables au départ… Ainsi, le code bar qui traverse la pancarte bio, la maison étiquetée « I love credit », ou encore l’arbre bien isolé entre des bidons d’essence. « Faire apparaître les contradictions et l’hypocrisie générale… »

Légende photo. Durant son séjour au Carrefour des arts, Cornel Barsan a également entrepris de peindre une immense toile, qu’il remplit comme un journal, « d’une image qui parle chaque jour d’ici. »

Daniel Craciun, peintre du végétal d’ici.

Daniel Craciun, peintre du végétal d'ici.
Daniel Craciun, peintre du végétal d’ici.

Autre peintre roumain accueilli actuellement en résidence au Carrefour des arts dans le cadre d’un échange avec la Roumanie et l’association Soleils de l’Est, Daniel Craciun est né à Tulcéa, en 1970, dans une famille d’artistes en la matière. Bénéficiant d’une carte de séjour en France à partir de 1999, il a depuis partagé son temps entre Paris et Bucarest. « Je me suis beaucoup occupé de la carrière de mon père, reconnu dans son pays pour son talent, et de la mienne aussi. »

Entre le figuratif et le surréalisme naïf, ses œuvres se veulent fortes et porteuses d’une pensée généreuse s’opposant à la dégénérescence qui menace l’humanité. Mais ici, à La Chapelle-Urée, il peint dans le registre du monde végétal. « J’ai adapté ma démarche au contexte environnant. C’est la première fois que je viens en Normandie. Je l’observe, et elle m’inspire. J’intègre à mes toiles des animaux et des bateaux dans des compositions cinématiques à plusieurs cadres, comme des épisodes en parallèle, ou un travelling séquentiel. » Il nous fait ainsi passer du réalisme du paysage au psychédélisme par la magie associative des images. « Ma palette a été touchée par la lumière d’ici. Elle est plus vive. »

Légende photo. Daniel Craciun expose ses œuvres à Paris et dans la célèbre salle Brancusi du Parlement roumain, à Bucarest.

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Le Carrefour des Arts invite un artiste burkinabé voir la vidéo